Communiqué des enseignants de la cité scolaire Rabelais

Publié le par FCPE RABELAIS MEUDON

COMMUNIQUÉ

 

Le 8 décembre 2008 au lycée Rabelais de Meudon, une réunion a rassemblé une centaine de parents, élèves et professeurs pour réfléchir sur le cadre de la réforme de la classe de seconde, prévue en septembre 2009 par M. Darcos, Ministre de l’Education Nationale. Les nombreux  intervenants ont dit leur inquiétude face à la précipitation  et à la gravité des mesures envisagées. Pour protester contre leur mise à l’écart du débat et pour prendre le temps d’examiner ensemble les dispositions pédagogiques qui doivent être annoncées  le 15 décembre 2008 par le Ministère, les parents, élèves et professeurs ont décidé d’occuper l’établissement le lundi 15 décembre à partir de 17h30 pour un « réveillon pédagogique » convivial et réflexif.


Voici quelques informations sur ces questions :

 

lien sur les réformes

 

Réforme du lycée: occupation nocturne d'un lycée des Hauts-de-Seine
Education-lycée-manifestation


09-12-2008 15:03:04
Pays : FRA

FRFR

FRS0614 40251 /AFP-DL46

NANTERRE, 9 déc 2008 (AFP)

Une trentaine d'enseignants, parents et élèves ont occupé dans la nuit de lundi à mardi le lycée Maurice Genevoix de Montrouge (Hauts-de-Seine) pour protester contre le projet de réforme du lycée et la politique de Xavier Darcos, a-t-on appris de source syndicale.

L'initiative, qui doit se renouveler dans la nuit de mardi à mercredi, a "pour point de départ la réforme du lycée, précipitée et non concertée, dont tout ce que l'on sait pour l'instant est qu'elle va aboutir à une diminution des heures de cours", notamment "dans les matières fondamentales", a expliqué à l'AFP Frédérique Omer, professeure de sciences économiques et sociales, syndiquée au Snes-FSU.

L'occupation a aussi pour but de "dénoncer l'ensemble de la politique éducative du gouvernement, qui nous semble avoir pour seule cohérence de faire des économies sur le dos de l'éducation", a-t-elle ajouté.

De nombreux blocages d'établissements et des manifestations ont eu lieu ces dernières semaines dans plusieurs régions contre le projet de réforme du lycée.

Le Snes-FSU, syndicat d'enseignants majoritaire dans le secondaire, avait quitté début octobre les discussions avec le ministère de l'Education nationale sur cette réforme, en raison de "désaccords profonds" avec les hypothèses de travail et de l'impossibilité, selon lui, de discuter de propositions alternatives.

arb/dd/abx

AFP 091513 DEC 08

 

Les sciences économiques et sociales pourraient être obligatoires en seconde
Education-lycée-économie-social-réforme


09-12-2008 12:07:14
Pays : FRA

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FRS0359 40295 /AFP-CP18

PARIS, 9 déc 2008 (AFP) - Le ministère de l'Education "pencherait" pour rendre obligatoires en seconde les Sciences économiques et sociales (SES), mais la décision définitive ne sera annoncée que la semaine prochaine dans le cadre de la réforme du lycée, a-t-on indiqué mardi au ministère.

"Le ministère se pose la question de mettre de l'économie dans le tronc commun (des matières obligatoires) de seconde, soit l'économie seule, soit l'économie et le social. On pencherait plutôt pour les sciences économiques et sociales", a-t-on expliqué dans l'entourage du ministre Xavier Darcos.

Choisir les SES aurait "plusieurs avantages, l'un des avantages étant que le programme existe déjà, ce qui n'est pas le cas de l'économie", a-t-on ajouté.

Mais le ministère est "en discussions avec différents partenaires" et l'annonce définitive ne sera faite que "la semaine prochaine", à l'occasion de la présentation par M. Darcos du schéma définitif de réforme de la classe de seconde, qui devrait avoir lieu mardi 16 ou mercredi 17 décembre.

Dans un rapport remis en juillet, une mission présidée par Roger Guesnerie, professeur au collège de France, avait prôné d'alléger les programmes de SES mais aussi d'étendre cet enseignement à tous les élèves de seconde, alors qu'il est actuellement optionnel.

Récemment, le ministère a fait savoir qu'il se "posait la question" de rendre obligatoire une initiation à l'économie, mais l'Association des professeurs de SES (Apses) a estimé que c'était l'approche croisée de l'économie et de la sociologie qui permettait le mieux d'expliquer la réalité des économies et des sociétés.

def/ed/phi

 

Les proviseurs s'inquiètent de la dureté des mouvements lycéens
Education-lycée-réforme-manifestation LEAD


09-12-2008 17:09:34
Pays : FRA

FRFR

FRS0841 40435 /AFP-EI75

PARIS, 9 déc 2008 (AFP)

Les mouvements lycéens actuels sont "durs" et "très violents", a déclaré mardi à l'AFP le secrétaire général du principal syndicat des chefs d'établissements (SNPDEN), Philippe Guittet, en faisant part de ses "craintes" pour le mois de janvier.

"Les mouvements sont plus durs dans cette période difficile. Jusqu'alors, les chefs d'établissements arrivaient à contenir les violences, cette fois des incidents violents arrivent immédiatement. J'ai des craintes, surtout pour janvier, je sens la mobilisation en train de monter", a résumé M. Guittet.

Il a expliqué qu'il n'y avait pas de consigne nationale du SNPDEN à faire appel aux forces de l'ordre lors des blocages de lycées, mais, a-t-il dit, un texte en ce sens a été signé dans l'académie d'Aix-Marseille, où "des mouvements très violents" ont été constatés.

Dans cette académie, ainsi qu'à Bordeaux et Brest, "il y a eu plusieurs incidents violents".

"Il y a sûrement des forces militantes mobilisées derrière", en plus des organisations lycéennes UNL et Fidl, a encore commenté M. Guittet.

Des manifestations locales de lycéens et des blocages de lycées ont lieu de façon sporadique depuis plusieurs jours, dans certains départements.

Dans un communiqué mardi, l'organisation Uni-Lycée a demandé qu'il soit "systématiquement fait appel aux forces de l'ordre" lors des blocages.

Selon M. Guittet, "le ministre" de l'Education Xavier Darcos "n'a plus l'aura qu'il avait il y a quelque temps" et cela "pèse" dans les mobilisations.

Concernant la réforme en cours du lycée, il estime que "les modes de communication (du ministère) ne sont pas les bons, on joue trop sur la rumeur et la rumeur alimente la mobilisation".

"Il faut que des annonces claires sortent rapidement et que ce ne soit pas quelque chose d'encore plus sélectif pour les élèves", a-t-il conclu.

M. Darcos entend annoncer le schéma définitif de la réforme de la classe de seconde le 16 ou le 17 décembre, selon son ministère.

La réforme de la seconde prévoit une division de l'année en deux semestres et 30 heures de cours par semaine: 21 heures d'enseignements généraux, six heures de modules au choix et trois heures d'accompagnement éducatif (soutien, remise à niveau, aide à l'orientation).

Les critiques lycéennes se cristallisent sur la baisse des horaires et sur les suppressions de postes d'enseignants que pourrait entraîner la réforme, ce que M. Darcos a réfuté à plusieurs reprises.

def/ed/ds

AFP 091719 DEC 08

AFP 091217 DEC 08




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